Bonjour!
Bienvenue sur ce blog relatant les actualité viti-vinicoles du Domaine du Château du Crest dans le canton de Genève.
Etude du terroir genevois
Ce jeudi a eu lieu la présentation des premiers résultats de l’étude des terroirs menées en collaboration avec les vignerons depuis 18 mois. Le but de l’étude est simple: mieux connaitre nos sols et vérifier l’adéquation sol- -porte-greffe- -cépage.
Mais avant les résultats, il a fallu se mettre au travail. Plus de 800 sondages à l’aide d’une tarière (effectués par l’Ecole d’Ingénieurs de Changins), et plusieurs « profils » creusés par les vignerons. Il s’agit de tranchées allant jusqu’au dernières racines, soit 2 mètres pour les plus profondes. Cela ressemble à ça:

C’est ensuite le travail des géologues et des pédologues de donner des caractéristiques et des noms au sol étudié. Cela permet dans un premier temps de nommer les types de sol (calcosol et brunisol chez nous) puis d’affiner l’étude par des données phénologiques, physiologiques et météorologiques afin de différencier les « terroirs » les plus propices à tel et tel cépage. Cette deuxième partie de l’étude est en cours, avec des observations régulières du développement végétatif couplées à différents relevés météo comme l’hygrométrie et les températures au sol ainsi que dans le sous-sol. Toutes ces informations sont mises à disposition des professionnels sur un site Internet permettant une visualisation par carte géographique.
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Jour après jour Pas de commentaires »C’est la course!
Pas de billet depuis quelques jours. Mes excuses cher lecteur pourtant accro à mes écrits
Je dois vous préciser que ce début d’année viticole est plutôt chaud, dans tous les sens du terme.
L’incroyable météo actuelle accélère le développement de la végétation à un point étonnant, voire jamais vu. Actuellement le vignoble a plus de 15 jours d’avance sur un millésime « normal », et une semaine sur le déjà extraordinaire millésime 2003.
Evidemment il a fallu battre le rappel des troupes et organiser très vite le début de l’ébourgeonnage. Keskesèksa? Il s’agit de supprimer une partie des bourgeons de la souche pour:
- nettoyer le pied, « épamprer »
- préparer la taille de l’an prochain
- éviter les amas de végétation afin de favoriser l’aération des grappes pour diminuer la pression des maladies
- et surtout de réguler la récolte. Ceci est la première façon de contrôler la charge, il y en aura d’autres…
Soyons didactique, comme dans les pubs la photo « Avant »- »Après »:

Et voilà le travail.
Un travail répété sur chaque souche, tout au long de la journée par l’armée de petites mains de l’équipe d’ébourgeonnage. Une équipe constituée d’une quinzaine de personnes réparties en deux groupes, chaque groupe entouré et coaché par un de nos vignerons. L’ébourgeonnage est une intervention importante demandant une attention permanente et une certaine connaissance de la physiologie de la plante. Ceci n’est pas toujours facile avec du personnel non-qualifié ce qui nécessite un encadrement proche et disponible.
La croissance de la végétation, les températures élevées et les risques d’orages m’ont amené à appliquer le premier traitement aujourd’hui. J’ai utilisé un soufre mouillable afin de lutter préventivement contre l’oïdium, maladie fongique pouvant décimer une récolte. Et cela 17 jours plus vite que l’an passé…
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Jour après jour Pas de commentaires »Mise, record et promenade.
La mise en bouteille prévue ces jours est terminée. Rythme d’enfer, excellent travail de toute l’équipe et bonne organisation nous ont permis d’effectuer cette mise en un temps record. 20920 bouteilles, nouveau record en un jour réalisé mardi.
Sur l’ensemble des deux jours, c’est près de 37500 cols qui ont été bouchés. Merci à Adeline, Vanessa, Maurice et Jean pour le gros travaill effectué hier et aujourd’hui.
Ce matin, la journée a commencé de bonne heure (pourquoi « bonne » d’abord? Ca se discute cette expression…). 05h45 dans la voiture, direction Macon pour voir les derniers montages de la nouvelle pulvérisation sur le nouvel enjambeur. Du très beau travail. Si le ramage se rapporte au plumage, nous aurons, peut-être, enfin, éventuellement, déniché THE constructeur… Les fleurs n’étant pas chères aujourd’hui, je vous redonne le lien. Un tracteur impressionnant, bien monté, bien fini et livré d’ici 10 jours. Enfin c’est ce qui nous a été promis…. M. Lauprêtre, je compte sur vous
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Jour après jour Pas de commentaires »Sexe!
Je ne pouvais pas manquer cette occasion de faire plaisir à mes stats…
)
Surtout qu’il s’agit bien de sexe et uniquement de sexe. (maintenant, ça suffit). Reprenons nos esprits et laissons débander (désolé…).
Cette entrée en matière peu glorieuse pour vous expliquer le travail du jour, la pose des diffuseurs pour la lutte par confusion sexuelle. Et pour être confus, c’est confus. Je prends mon courage à deux mains (j’ai écrit: mon courage) et je m’explique.
D’abord, contre quoi ou qui luttons nous? Contre deux charmants papillons, Eudemis (ou Lobesia botrana) et Cochylis (ou Eupoecilia ambiguella). La précision scientifique, dont ce blog se veut le garant
, m’oblige de préciser que ce n’est pas le papillon qui nous cause un problème, mais plutôt la chenille dont il est issu. Sous notre climat, deux générations par année se développent et créent des dégâts différents sur la grappe. En 1ère génération, la chenille forme son nid (le glomérule) à l’intérieur de la grappe en fleurs, la 2ème génération pique le grain, pénètre (excusez-moi…) la baie, et laisse la porte ouverte à la pourriture.
Vous connaissez le vigneron, toujours prêt à sortir l’artillerie lourde lorsque l’ennemi approche? Il tire! (Luc…) Non, il traite! Ben non, pas forcément. Il peut aussi agir intelligemment. (Je sais, c’est étonnant, mais on se soigne)
J’ai écrit intelligent? Peut-être serait-il plus précis de dire sadique. Car vous allez le découvrir, c’est pas bien sympa pour nos amis papillons.
Comme pas mal d’espèces animales, nos papillons femelles diffusent des phéromones, afin d’attirer les messieurs pour faire diverses folies avec eux le soir venu. Ne comptez pas sur moi pour résumer les positions préférées de nos amis papillons, je me refuse à ces pratiques douteuses
. Les dames papillons donnent ensuite naissance à de forts jolis petits, lesquels vont grandir, faire des folies, etc.
Comment lutter?
- Il est possible de contrer le vers en l’aspergeant d’une solution insecticide. Pas propre, pas spécifique, pas dans l’air du temps.
- Utiliser la « confusion sexuelle », biologique, spécifique, dans l’air du temps, … et sadique.
Amis lecteurs, imaginez! Nous posons dans le vignoble, à une densité de 350-500 pièces/hectare, des diffuseurs de la phéromone femelle du vers de la grappe. Les messieurs arrivent en courant en volant attirés par le doux parfum de la prochaine luxure, ils sentent, ils reniflent, et plutôt que de croiser d’aguichantes dames papillons, ils tombent sur ça:

La déception est alors énorme. En lieu et place de la longue nuit d’amour prévu, il n’y a que ce tube rouge plastifié, odorant certes, mais peu propice à l’accouplement…
Et c’est ainsi que nos papillons continuent leur vie, mais sans assurer leurs descendances. Et nous n’aurons pas de dégâts! Malin, non?
Très sérieusement, et blagues à part, cela signifie que nous n’appliquons plus aucun insecticide dans le vignoble. Et ça je me permets d’en être fier.
Allez, on se calme: cette fois les choses sérieuses approchent. Mise en bouteilles toute la semaine, puis début de l’ébourgeonnage dès le 25 avril. On en reparlera.
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Jour après jour Pas de commentaires »Presse professionnelle
Je garde les bonnes habitudes avec un petit tour de la presse professionnelle. Commençons par l’éditorial de « la revue des oenologues » signé par A. Crespy. Je vous donne quelques extraits:
« …Personne n’arrivera à me persuader qu’un hectare de vignes, fut-il non greffé et conduit en culture dite biologique est une chose naturelle, « biologique ». Il y a là abus de langage et usurpation d’une terminologie qui relève plus du marketing que du naturel.(…) Ainsi on l’agrandit l’aire. Ainsi on augmente les rendements autorisés. Ainsi on autorise des pratiques, jusque-là exceptionnelles, à devenir la règle. Et, pour finir, face à un marché demandeur, tout ce qui est produit est agréé. Ainsi va le petit monde AOC du vin (…) sans se soucier des changements et des efforts de la concurrence internationale.(…) Que faire, sinon invectiver les pouvoirs publics, responsables de tout, l’administration, forcément tatillonne, et l’étranger, absolument déloyal dans ses pratiques! (…) Et pendant ce temps passé en vaines disputes, les marchés sont perdus, la production se délocalise et la terre se réchauffe et se pollue. (…) De plus les consommateurs sont en train de s’apercevoir que des vins sans appellation sont bien meilleurs et moins chers que beaucoup d’AOC. Qui, aujourd’hui, sacrifierait son palais et son estomac pour des vignerons qui ne vendangent pas toutes leurs vignes parce qu’ils produisent trop, ou achètent du raisin parfois fort loin de leur « terroir » parce qu’ils ont négligé le mildiou, les vers de la grappe ou le botrytis? … »
Aie, un édito engagé et dur! A chacun de se faire son opinion.
Dans la revue « La Vigne« , j’ai été surpris de lire les prix pratiqués dans certaines régions pour du vin en vrac vendu au négoce. Des exemples à 0,3-0,4€ le litre…. Je dois relire pour y croire. Quel respect du produit à ce prix? Ou quelle qualité du produit? A quoi peut ressembler l’avenir dans ces cas? Et que font ces vignerons touchés pour reprendre leurs destins en main? Beaucoup de questions!!
Egalement dans cette revue, un article concernant le réchauffement climatique vu du côté de la viticulture. Entre autres symptômes techniques, la date des vendanges pourrait avancer de plus de trois semaines d’ici la fin du siècle.
Et un grand article traitant des différents modes de bouchage des bouteilles. Des bouchons liège au synthétique en passant par les « techniques ». Sans oublier la capsules à vis, dont le journal titre: « Un marché en devenir. » Et là , j’opine, j’acquiesce, je dis OUI! Même que, peut-être, éventuellement, je vous en reparle bientôt. Le Domaine du Crest vous réserve une surprise….
Je termine sur une note vacancière: j’avoue que j’ignorais totalement que Tahiti était une région viticole!! Je l’ai appris à la lecture de « La Vigne », et je peux vous dire que cela doit valoir le détour! Je vous donne le lien pour découvrir des photos surprenantes.
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Jour après jour Pas de commentaires »Débourrement
Vendredi 13 avril. Belle date pour un débourrement bien précoce! Quasiment tous les cépages ont démarré aidés par des températures estivales. Espérons que cela sera un gage de qualité pour ce nouveau millésime que la dizaine de jours d’avance actuel.
Quelques images du vignoble cet après-midi:



Aujourd’hui, étiquettage et mise en carton pour faire de la place dans les frigos de stockage, et filtration de plusieurs vins, en prévision de la semaine prochaine. 4 jours de mise en bouteille nous attendent.
Mes excuses pour l’air peu engageant du blog actuellement. Je me plonge ce week-end dans le cambouis de mes fichiers pour remettre un peu d’ordre.
EDIT: Comment vous trouvez?
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Jour après jour Pas de commentaires »Dégustation et notation
Suite à l’intéressante lecture de ce sujet, permettez moi d’y ajouter une petite réflexion.
En ces temps de mise en bouteilles et de différentes dégustations régionales, revenons le temps d’un billet sur la notation du vin, ses impondérables et ses joies
A Genève, nous utilisons la grille de notation de l’union suisse des oenologues. A quoi ressemble cette grille? A la chose suivante.
Chers lecteurs, c’est le moment d’ouvrir deux fenêtres dans votre navigateur et de suivre le raisonnement…
Pour commencer, il est nécessaire de visualiser les lieux: Une table de 5-7 dégustateurs, une nappe blanche, un crachoir et un verre. Un seul verre car les vins sont dégustés un par un. On verra plus loin que cela a son importance.
Vous êtes bien assis, le crachoir est prêt? Allons-y avec le premier vin. Au hasard, vraiment au hasard
, on déguste un Sauvignon 2005 du Château du Crest. Le hasard fait bien les choses… D’abord, un rapide calcul donne 100 points au vin parfait (ça existe??)
- Le chapitre « VUE » est, sauf grave problème, toujours noté excellent, soit 15 points.
- L’ODORAT: Toujours difficile de noter son propre vin
, mais soyons fou, un sauvignon très arômatique, nez cassis, présent, puissant. Franchise: excellent, Intensité: très bon, Qualité: très bon. Soit 27 points - Le GOUT: Un vin riche, chaud, dans lequel on retrouve la persistance arômatique. De la structure, l’acidité nécessaire pour soutenir. Franchise: très bon, Intensité: très bon, Persistance: excellent, Qualité: très bon. Soit 39 points.
- L’HARMONIE permet de « sur noté » un coup de coeur ou de rétablir un vin n’ayant pas apporté le plaisir espéré. 10 points
Et voilà notre Sauvignon a 91 points! Pas mal… (Y a t’il des amis de Robert P. ici? Un coup de fil et hop, une petite dégustation au Domaine
))
Bon, trêve de plaisanterie, cette note est exactement celle obtenue en juin 2006 par les dégustateurs des « Sélections des vins genevois ». Pas d’invention de ma part, que la réalité, comme d’habitude…
A ce point de la réflexion, je suis obligé de l’avouer, ce vin ne vaut ces points que dans le barême mis en place pour UNE dégustation. Inutile de vous cacher, chers lecteurs, que comparativement à une dégustation bordelaise, la notation ne serait pas la même! (Quoique…) Premier problème!
Deuxième souci et non des moindres, comment noté un « mauvais » vin. Reprenons la démonstration:
- Comme déjà vu, l’aspect visuel est toujours noté au maximum: admettons que notre « mauvais » vin est oxydé: VUE -> 11 points.
- L’ODORAT: la franchise est franchement douteuse; satisfaisant. L’intensité mérite la mention « bonne » et la qualité n’est que satisfaisante. 19 points.
- Et le GOUT? Pour faire simple, on lui donnera la mention « bon » sur tous les aspects. A noter qu’en dégustation, le « bon » s’adresse à de vilains vins. Et oui, mystère des fiches de dégustation… Les points: 32
- Et l’HARMONIE? Comme on est pas très contents de ce vins, on colle un méchant « satisfaisant », et 8 points de plus!
Faisons le total (on se croirait au concours de l’Eurovision
), ce vil produit est noté 70.
Et parole de juré, cela n’arrive que pour des vins catastrophiques. Donc, on peut bien noter sur 100, il reste qu’il n’y a qu’une trentaine de points entre les meilleurs et les pires. Deuxième problème.
Le dernier litige concerne le fait que les vins se dégustent un à un. A votre avis, comment est noté le premier vin servi?? Au maximum? Evidemment, c’est humain, le premier est assuré d’une convenable moyenne, du style 86 points. Ni trop, ni trop peu. Plus la série avance, plus l’attente du vin au top se fait ressentir. Et tout à coup, soulagement du jury, un vin se voit coiffé de plusieurs 92, 94, voir 96. Je l’ai vu, 96 points pour un vin genevois. Allo, Bob!
Chers lecteurs, attention avec les notation de dégustation. Ces dernières désignent de bons produits, c’est certain. Elles ne disent rien du vrai potentiel du vin.
Une anecdote: une année, les organisateurs ont présentés le même vin, à la même table, à deux moments de la série. Une fois en premier vin, l’autre fois vers la fin. Ma conscience professionnelle m’interdit de vous donner le résultat. Sachez qu’il ne nous honorait pas!
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Jour après jour Pas de commentaires »Traitement
Aujourd’hui, et demain, première application phytosanitaire de l’année. Ce qu’on appelle « traitement ». Permettez moi, chers lecteurs, de préambuler
légèrement avant d’aller plus loin.
Ce blog se veut le plus proche possible de l’actualité du Domaine. Soit je tais certains sujets « délicats », soit je suis honnête et je parle réellement des différents travaux. Mon choix est clair, je parle sans langue de bois. Ceci nécessite une petite mise au point préventive…
Notre Domaine est entièrement cultivé en production intégrée. Cela nous permet l’utilisation de molécules de synthèse (issues de la chimie) mais uniquement après une vérification et une « intégration » des différents symptômes visibles.
Donc, premier traitement du millésime 2007. Une application de pré-débourrement, avec du soufre mouillable (produit naturel, biologique et non-synthétisé), adjoint d’huile de pin. Le but?: lutter contre l’érinose et l’acariose, ainsi que l’excoriose. Une application très intéressante pour débuter la saison sur de bonnes bases. Le traitement est réalisé avec les rampes de désherbage de l’enjambeur, rampes utilisées en position haute. Cela me permet de ne traiter que la zone visée, soit la baguette palissée.
Ce traitement, comme les suivants, me permet d’effectuer un tour complet du vignoble. Important pour le « feeling » avec les cultures. Et ce que je peux vous dire aujourd’hui, c’est que nous sommes en avance, très en avance! 10 bons jours par rapport à un débourrement normal.
Les signes d’un grand millésime? Ou d’un coup de gel dévastateur? Un antagonisme qui fait les joies de notre métier…
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Jour après jour Pas de commentaires »;-)
Un petit lien, qui me fait bien rire.
Vous en avez toujours rêvé, faites-le!
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Jour après jour Pas de commentaires »Travaux en cours
Un petit point sur l’avancement des travaux viti-vinicoles:
A la vigne les travaux d’hiver sont terminés. Taille, palissage, broyage, désherbage, contrôle des installations fixes, tous ces travaux sont effectués. Il ne reste que quelques fignolages pour donner un brin d’esthétisme au vignoble
Actuellement nous procédons au « remplacement » ou « rembrochage ». En clair nous replantons des « barbues » (jeune plant de vigne) pour remplacer des souches atteintes de maladie (bois noir, eutypiose) ou cassée par un positivisme excessif du pilote de l’enjambeur…
A la cave, nous avons terminé hier les dernières préfiltrations de Pinot Noir, Gamaret et Merlot. L’entier des vins est maintenant au « propre ». La semaine prochaine, préparation de la deuxième grosse mise en bouteilles de la saison, avant le début des grandes manoeuvres à la vigne.
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