— De l’importance de l’augmentation du chiffre d’affaires sur les coûts induits et sur le haut potentiel d’enm***** sur l’organisation du travail. —
Bien le bonjour à tous,
Plus de deux semaines sans nouvelles et sans prendre un peu de temps pour vous donner quelques signes de vie. Je rassure tout de suite mes nombreuses admiratrices…., aucun souci majeur ne m’est brusquement tombé dessus.
Simplement un rythme hyper soutenu ces dernières semaines, (je viens de jeter un oeil sur mes anciens billets, et je vous parle de rythme élevé depuis celui du 6 février…) dû en partie à l’absence d’un employé, en partie à la météo et surtout à cause (grâce) à une incroyable accélération de nos ventes en ce début d’année.
Il est toujours bien difficile de parler commerce sur ce blog, soit je donne des informations habituellement réservées à notre comptable ou au fisc, soit je laisse l’impression d’être rudement « gonflé » de faire le coq avec nos chiffres de ventes. Je rassure tout de suite le fisc, il ne trouvera rien ici
, et j’autorise ceux qui me trouvent trop peu prudent à rire de moi à gorge déployée. Laissez vous aller!
Donc, pas de chiffres. Simplement vous expliquer comment se retrouver en retard au vignoble, voir en arrêt presque complet à la taille depuis 4 semaines. (Ca fait un bon mois qu’il nous reste cinq hectares à tailler).
Il y a sans doute un meilleur terme en économie, j’appellerais cela « la théorie de Luc » (ndlr: il a vraiment la tête qui gonfle ce garçon…):
— De l’importance de l’augmentation du chiffre d’affaires sur les coûts induits et sur le haut potentiel d’enm***** sur l’organisation du travail. —
En gros, cela veut dire que tout à votre joie de réaliser d’excellentes ventes, vous passez votre temps à préparer les vins, à mettre en bouteille et à étiquetter, tout cela à flux très tendu. Lors des rares instants sans une bouteille dans les mains, il est grand temps de sauter sur l’enjambeur pour broyer les bois de taille et penser au prochain désherbage. La taille? On y pense, on y pense!
Evidemment, les plus fidèles de mes chers lecteurs l’auront compris, les faits ci-dessus ne font que me réjouir, n’y cherchez pas la moindre trace de pleurnicherie. Une entreprise (et même une entreprise agricole!!) a comme but principal de se développer. Et quand le développement arrive, il faudrait être fou pour s’en plaindre!
N’empêche que ces derniers temps je cherche à comprendre le pourquoi de cette poussée commerciale. Fidèle à nos mauvais principes, nous n’avons rien fait de spécial, pas le moindre mailing, pas le moindre concours, donc pas la moindre médaille. Bien sûr le nouvel habillage de la gamme « Domaine » fait parler (et vous le savez bien: que l’on parle en bien ou en mal, l’important est qu’on en parle). Cela me semble bien léger pour expliquer cette poussée de fièvre. Peut-être la qualité des produits? Non, pas sur des vins genevois… Je continue à chercher une explication
)
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Ca se discute, Jour après jour 2 commentaires »





15 avril 2008 à 20:58
Oh que je compatis.
Bon nombre de gens pensent que le métier de vigneron est un métier simple, où l’on travaille souvent sur notre lieu de vie.
Pourtant on oublie trop souvent que qui dit travail sur son lieu d’habitation, dit travail continuel et les responsabilités s’accumulent dans nos têtes, pour peu qu’on soit un tant soi peu à caractère stressé ou anxieu.
On a un beau métier quand même !
Et je suis sur que c’est le vin qui fait monter la fièvre, pas l’étiquette !
Bon courage pour le travail, et pour ces semaines non stop, vous en verrez bientôt la fin ! (Après vendanges quoi …
15 avril 2008 à 22:11
Merci de votre commentaire Alexandre.
Et comme vous avez eu la discrétion de ne pas donner l’adresse de votre blog, je me permets de l’ajouter
C’est ici: http://chartogne-taillet.typepad.fr/france/